Transition Vélo
Publié le 09/05/2026 11:00
VTTAE : le moteur central a-t-il déjà atteint ses limites ?
VTT électrique
VTTAE
moteur électrique
couple moteur
autonomie
Performance Line CX
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L’innovation dans le domaine des VTT à assistance électrique semble atteindre un point d’inflexion, après une période axée sur l’augmentation de la puissance brute. La course au couple, longtemps dominée par Bosch avec son moteur Performance Line CX de 85 Nm, a vu l’arrivée de DJI avec son Avinox M2S affichant 105 Nm, puis une réaction de Bosch avec une mise à jour à 100 Nm.
Cette surenchère s’est poursuivie avec Yamaha, Brose et Mahle, avant que DJI ne présente les Avinox M2 et M2S, atteignant jusqu’à 150 Nm, et Owuru, la marque de Decathlon, annonce un modèle à 150 Nm également. Cependant, les gains en performance au-delà de 100 Nm semblent moins perceptibles sur le terrain, certains utilisateurs exprimant une préférence pour des améliorations concernant le poids, l’autonomie ou la discrétion.
L’augmentation de la puissance implique des contraintes comme une usure plus rapide des composants et une diminution de l’autonomie. L’attention se déplace donc vers la réduction du poids, avec des moteurs comme le TQ HPR60 (1,9 kg pour 60 Nm) et le Maxon Air S (2 kg pour 90 Nm). Bosch a également réagi avec son moteur SX de 1,96 kg et 60 Nm.
L’intégration des composants, autre axe d’innovation majeur, atteint également ses limites. Le marché évolue vers des VTT à assistance électrique légers qui privilégient les sensations proches du vélo musculaire, plutôt que la démonstration de puissance.